Sex jeune gonadique deux sexes

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Several genes, show to be critical for mammalian determination, are also expressed in the chicken but their expression pattern differs, indicating functional plasticity. The W-linked female determinants remains still unknown.

But comparative studies of the two pathways, with conserved and divergent elements, are broadening our understanding of sex determination. Chez les oiseaux, la détermination sexuelle repose sur le système ZZ: ZW qui est, dans une certaine mesure, diamétralement opposé: Les oiseaux proviennent de reptiles diapsides 2 fosses temporales et les mammifères de reptiles synapsides une seule fosse temporale Figure 1. Il forme un complexe synaptonémal avec le chromosome Z pendant la méiose femelle.

Mais les gonosomes aviaires ne procèdent pas des mêmes proto-gonosomes que X et Y puisque Z est en partie synténique avec le chromosome 9 humain tout en contenant quelques blocs homologues en synténie avec des régions des chromosomes humains 5, 8 et 18 [2]. Le fond bleu correspond aux animaux dont la détermination sexuelle est dépendante de la température.

Récemment, toutefois, un passereau gynandromorphe a été observé avec une latéralisation ZW femelle du côté gauche et ZZ mâle du côté droit [3]. Il existe toutefois des poulets triploïdes. Il semble donc que le W porte un ou des déterminants femelles. La méiose est donc cellule-autonome et contrôlée par des gènes situés soit sur un autosome, soit sur le chromosome Z.

On sait que, chez les mammifères, les gonades primitives se développent à partir du mésonéphros avec une couche superficielle, corticale, et une couche profonde, médullaire. La différenciation est plus rapide chez le mâle, avec involution de la région corticale et développement de la région médullaire qui héberge les cellules primordiales primitives. En revanche, chez les oiseaux, la différenciation gonadique des femelles a une particularité: À J3,5, les gonades primitives sont apparentes avec une zone corticale et une zone médullaire.

Chez le mâle, les cordons médullaires se développent en tubes séminifères contenant les cellules germinales. Chez les mammifères euthériens, la gonadogenèse est insensible aux hormones exogènes. Effectivement, il est exprimé dans les gonades des deux sexes avant la différenciation, dans la région corticale principalement. Le mécanisme contrôlant cette asymétrie est encore inconnu. Si on greffe des testicules embryonnaires à des embryons femelles ZW avant la différenciation gonadique, les deux gonades, droite et gauche, évoluent en testicules [4].

Elle pourrait empêcher la colonisation par les cellules germinales, nécessaire à la formation des ovaires chez les mammifères. Peut-être enfin, cette inversion de la différenciation gonadique est causée par un autre facteur, encore inconnu, sécrété par la greffe testiculaire.

Les gènes intervenant dans la différenciation sexuelle chez les mammifères sont de mieux en mieux connus. Ils sont remarquablement conservés chez les oiseaux et exprimés dans les gonades indifférenciées des deux sexes. Ce produit étant absent chez les oiseaux, il importait de rechercher les rôles de ces facteurs dans les espèces aviaires.

Le SOX9 a aussi une expression différente selon le sexe chez tous les vertébrés. Il est structurellement conservé chez les mammifères, les oiseaux et les reptiles. De nombreux gènes liés au Z sont transcrits en double. Moindre pilosité faciale et corporelle Croissance plus rapide des cheveux. Accumulation principalement autour de l' abdomen et de la taille. Distribution davantage répartie sur la surface du corps Accumulation au niveau des fesses , des cuisses et des hanches.

Plus grande capacité musculaire Pomme d'Adam marquée Tessiture de voix plus grave. Seins développés Glandes mammaires fonctionnelles [ 3 ]. La différenciation sexuelle commence au moment de la gestation , lorsque les gonades se forment.

Les différences n'apparaissent dans la constitution des filles et des garçons qu'au moment de la puberté , avec l'augmentation des hormones sexuelles. Chez les individus de sexe masculin, la testostérone induit la croissance du pénis , et indirectement, via l' androstanolone , celle de la prostate.

En toute rigueur, les caractères sexuels secondaires ne se limitent pas aux caractéristiques anatomiques qui différencient mâles et femelles d'une même espèce mais ils incluent aussi les différences dans la physiologie ou le comportement par exemple, la fabrication de nids en forme de tonnelle par les oiseaux jardiniers mâles ou la danse du pigeon mâle font partie du dimorphisme sexuel propre à l'espèce. Le comportement est en effet un trait phénotypique: Les comportements dimorphiques sont donc un cas parmi d'autres de caractères sexuels secondaires.

Des travaux récents ont ainsi montré qu'il était possible, en manipulant l' épissage d'un gène unique chez la mouche drosophile femelle, d'induire un comportement de parade nuptiale durant lequel celles-ci se mettent alors, tout comme les mâles, à courtiser les autres femelles [ 5 ].

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

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Le fait scientifique que le sexe de l'être humain est de base féminine débouche sur l'application en reproduction humaine suivante: A terme deux femmes pourront marier leurs gènes. L'une sera mère, l'autre sera père. Dans ce cas seul un enfant au cariotype XX sera obtenu. L'humanité pourra se passer des hommes pour la reproduction. Les femmes pourront aussi se reproduire par clonage parthénogénique comme la vierge Marie! Au fait JC aurait du être une fille dans ce cas.

Ce qui, malgré la bioéthique patriarcale et religieuse qui actuellement paralyse la recherche dans ces domaines, risque de devenir une nécessité pour l'humanité future car il se trouve que le chromosome "masculin" Y est fragile. Il est susceptible d'être perdu par toutes les espèces de mammifères. Compte-tenu de l'obscurantisme de notre époque, votre anonymat est protégé par les lois de la Suisse où l'association est basée.

Sabrina intersexué-e, aux gènes du néolithique. Bonjour, La définition du sexe est une affaire biologique complexe, et les cas comme le votre le sont plus encore.

J'espère que la médecine permettra à court terme aux personnes dans votre cas de trouver le meilleur épanouissement possible, dans un sexe, l'autre, ou entre les deux. Néanmoins, et indépendamment du problème, certains de vos propos et citations me semblent mériter quelques remarques. Chez moi en Bretagne, en pays Bigouden, ethnie ayant conservée une bonne part des gènes du néolithique,. Chez moi en Bretagne, en pays Bigouden, , il y a une grande proportion de personnes intersexuées.

Merci pour vos bons voeux de traitement médical amélioré. Nous personnes intersexuées nous préfererions que la médecine ne s'occupe plus de nous dès notre naissance par des mutilations génitales et des traitements hormonaux pour nous "normaliser". Qui a décidé de ce qui est normal et pas normal? Depuis quand la normalité serait-elle liée au phénotype du plus grand nombre? Les personnes albinos pas plus rares que les cas d'intersexuation seraient avec ce raisonnement des personnes qu'il faudrait normaliser.

Dans ce cas je propose qu'on leur injecte des drogues abrutissantes pour les ramener au QI du plus grand nombre. Merci encore pour vos voeux de normalisation mais je suis en parfaite santé et je suis très bien comme je suis car née intersexuée j'ai eu la chance de naitre dans un pays pas trop arriéré en ce domaine et j'ai échappé à l'irréversible mutilation de mon clitoris-pénis.

Ce n'est pas le cas de bien d'enfants victimes de la maladie nosocomiale de la mutilation sexuelle de "normalisation" qui sévit dans les services aseptisés de chirurgie pédiatrique. On raisonnait il n'y a pas si longtemps de cette manière à l'égard des homosexuels. Des traitements psychiatriques et hormonaux leur étaient réservés.

Ce qui est anormal dans une société donnée finit pas être normale quand cette société devient moins arriérée. Les critères de "normaux" pas "normaux" obéissent à des conventions culturelles surtout lorsqu'elles sont liées à la sexualité ou à l'idée que l'on se fait de ce que doit être un homme ou une femme.

On est loin ici de l'objectivité scientifique. Quelle est la frontière de la normalité lorsqu'il y a continuum? Sur quelle loi peut s'appuyer la médecine pour nous mutiler?

Depuis quand la déontologie médicale autoriserait d'attenter à l'intégrité du corps d'un patient en bonne santé sans son consentement? Trouvez vous "normal" qu'en dessous de 25 mm un pénis soit considéré comme un clitoris trop grand et non un pénis? Qu'il convient alors que le garçon-fille soit mutilé et réassigné de force en fille, sans son avis évidemment?

Référence pour la taille du zizi à la naissance pédiatrie Nice: HTM Le code de déontologie médicale stipule "que les actes inutiles à l'amélioration de la santé du patient ne peuvent être couverts par une nécessité thérapeutique" rappelle Mireille Boniervale, directrice de sexologie médicale à la faculté de Médecine de Montpelier. Le monde médical commence à prendre conscience de ses excès en "normalisation" sexuelle.

Non ce n'est pas la médecine qui doit nous rendre "normal" mais c'est à la médecine de devenir normale dans ce domaine comme elle l'est devenue sous la pression des forces progressistes à l'égard des homosexuels. A human Rights investigation into the medical "normalization" of intersex people.

A report of a public hearing by the human rights commission of the city of San Francisco - page 8, April 28, Pour le reste vous avez raison. La définition de l'intersexuation pour le monde animal reste à rationaliser mais est-ce nécessaire de tout vouloir classer? On risque l'arbitraire comme c'est le cas en ne définissant que deux sexes pour l'animal humain.

Dans mon labo je m'amuse aussi avec mes crustacés fossiles vivants qui se reproduisent par parthénogenèse. Je recherche une variété qui serait spécifiquement parthénogenétique afin de comparer son génome à la variété à reproduction sexuée. L'application en serait le clonage parthénogenétique.

En ce qui concerne la fécondation ovule par ovocyte "in vitro" attendez un peu les publications sur cette nouvelle méthode. Vous vous doutez qu'il faut tromper l'ovule pour qu'il soit réceptif. Et comment le tromper? Je ne peux vous en dire plus. Fragilité du chromosome Y? L'homme deviendra maître de son évolution biologique. Ce n'est pas naturel? Mais comme disait Diderot "Tout ce qui est ne peut être ni contre nature ou hors nature" Pour le néolitique je sais, mais à Gènes du néolithique, certes oui potentiellement pour tout le monde.

A part que certaines ethnies peuvent avoir une probabilité plus grande d'avoir hérités davantage de ces gènes pour des raisons géographiques et curieusement sociales choix des partenaires. Quand à l'hypothèse d'un plus grand nombre de tarés en pays Bigouden liée à la consanguinité, d'où davantage d'intersexués. Je pense qu'il faudrait rechercher plutôt vers l'origine asiatique où les cas d'intersexuation sont plus nombreux.

On dit aussi que le QI moyen est plus grand chez eux. Facteur héréditaire ou culturel? Nous avons les yeux bridés. Ma fille avait l'aspect d'une petite chinoise dans l'enfance. Au fait un père capable d'alaiter vous en avez entendu parler?

Est-ce une anomalie ou l'invention de la nature pour mieux assurer la pérennité de l'espèce? Mon intersexuation est-elle si anormale? En tout cas elle pourrait être utile comme c'est le cas pour les polynésiens, peuples de migrants navigateurs où le male parfois peut alaiter.

Le vivant n'aurait jamais évolué sans "anomalies" utiles. Il faut donc se poser la question sur le normal et le pas normal. Il se trouve qu'au néolithique les sociétés étaient matriarcales. La pression sélective dans le choix des partenaires sexuels n'étaient pas les mèmes qu'en société patriarcale. Des femme-hommes et des homme-femmes ne se rejetaient pas. Je vous laisse imaginer l'évolution qui en a résulté. Dans ce cas il ne faut pas un million d'année de pression sélective.

Ce serait beaucoup trop long de discuter de la genétique des peuples du néolithique. Différentes sciences seraient nécessaires pour ce faire: Sabrina, un-e anormale intersexué-e PS: J'ai un rapport du ministère de la santé sur ce point.

La question se pose si cela ne serait pas lié aux effets des pesticides comme Je trouve cela stupide car le sexe des reptiles n'est pas déterminé par un facteur hormonal mais par la température d'incubation de l'oeuf.

On a aussi le cas des bigorneaux qui changent de sexe dans la rade de Brest. Il paraît que c'est la peinture de la Marine Nationale qui en serait la cause. Remarque sur une autre intervention: Un-e intersexué-e ne peut pas avoir à la fois des testicules et des ovaires. Ce serait 4 gonades! Il existe des intersexués qui le sont à la naissance puis qui évoluent par la suite.

Par exemple, les ovaires se transforment en testicules, descendent dans le scrotum. IL devient un "vrai" male sauf si les chirurgiens pédiatres ne lui avait pas coupé le pénis juste après la naissance.

Chere Sabrina, la société a voulu normaliser les gauchers et bien d'autres minorités, mais c'est pour n'importe quel critère que la société est normalisatrice pas seulement pour votre différence. Et je ne connais pas de société humaine organisée qui ne soit pas normalisatrice. Date d'inscription juillet Localisation Au Canada, ben oui Âge 28 Messages Slayer, Gods of metal. Clapton, God of guitar.

Pink Floyd, Gods of music. Cher Cameron, Merci pour votre gentillesse. Mais quand cela va jusqu'à attenter à l'intégrité physique des personnes il y a là violation grave de droits fondamentaux de la personne humaine.

En faisant appel à différentes disciplines scientifiques - telles que la génétique, la sexologie, l'anthropologie, la sociologie - il nous faudra démontrer que l'intersexuation à ses divers degrés en fait nous sommes tous intersexués est une variabilité de l'espèce humaine qui entre dans le cadre de la biodiversité.

C'est donc un patrimoine à protéger. Bref nous sortir du ghetto de l'anormalité. La société actuelle n'a pas intérêt à accepter cette réalité. En effet cela remet en cause la bi-polarité des sexes sur laquelle est basée la société comme le mariage, l'identification des individus, les orientations sexuelles qui ne se classifient que par rapport aux deux sexes officiels.

Elle remet en cause les théories psychiatriques de base. Freud se retournerait dans sa tombe. En effet, que peut signifier l'homosexualité ou l'hétérosexualité pour une personne qui dispose à la fois de caractères morphologiques masculins et féminins?

En toute logique elle reste hétérosexuelle quelles que soient ses affinités vers l'un ou l'autre des deux sexes. C'est à dire du mème sexe intermédiaire. Or il existe une infinité de nuances entre ces deux sexes officiels. Et encore pour les deux sexes officiels il y a aussi de nombreuses nuances dans les caractères sexuels secondaires. Récemment, toutefois, un passereau gynandromorphe a été observé avec une latéralisation ZW femelle du côté gauche et ZZ mâle du côté droit [3].

Il existe toutefois des poulets triploïdes. Il semble donc que le W porte un ou des déterminants femelles. La méiose est donc cellule-autonome et contrôlée par des gènes situés soit sur un autosome, soit sur le chromosome Z. On sait que, chez les mammifères, les gonades primitives se développent à partir du mésonéphros avec une couche superficielle, corticale, et une couche profonde, médullaire.

La différenciation est plus rapide chez le mâle, avec involution de la région corticale et développement de la région médullaire qui héberge les cellules primordiales primitives.

En revanche, chez les oiseaux, la différenciation gonadique des femelles a une particularité: À J3,5, les gonades primitives sont apparentes avec une zone corticale et une zone médullaire.

Chez le mâle, les cordons médullaires se développent en tubes séminifères contenant les cellules germinales. Chez les mammifères euthériens, la gonadogenèse est insensible aux hormones exogènes. Effectivement, il est exprimé dans les gonades des deux sexes avant la différenciation, dans la région corticale principalement.

Le mécanisme contrôlant cette asymétrie est encore inconnu. Si on greffe des testicules embryonnaires à des embryons femelles ZW avant la différenciation gonadique, les deux gonades, droite et gauche, évoluent en testicules [4].

Elle pourrait empêcher la colonisation par les cellules germinales, nécessaire à la formation des ovaires chez les mammifères. Peut-être enfin, cette inversion de la différenciation gonadique est causée par un autre facteur, encore inconnu, sécrété par la greffe testiculaire.

Les gènes intervenant dans la différenciation sexuelle chez les mammifères sont de mieux en mieux connus. Ils sont remarquablement conservés chez les oiseaux et exprimés dans les gonades indifférenciées des deux sexes.

Ce produit étant absent chez les oiseaux, il importait de rechercher les rôles de ces facteurs dans les espèces aviaires. Le SOX9 a aussi une expression différente selon le sexe chez tous les vertébrés. Il est structurellement conservé chez les mammifères, les oiseaux et les reptiles.

De nombreux gènes liés au Z sont transcrits en double. Il est exprimé en quantité beaucoup plus importante chez les mâles avant et pendant la différenciation gonadique. Il est étonnant de voir que, chez la drosophile, ou chez Caenorhabditis elegans , les homologues de DMRT1 ont aussi des fonctions spécifiques du mâle.

DMRT1 représente donc un très ancien gène de détermination mâle présent dans différents phylums. Tout se passe donc comme si DMRT1 , déterminant mâle chez les vertébrés inférieurs et chez les oiseaux, avait été supplanté par SRY chez les vivipares. Une équipe japonaise a en effet mis en évidence une région hyperméthylée et inactive sur le bras court des deux Z chez les mâles MHM [5]. Expression des gènes durant la période de différenciation gonadique. Deux gènes ont été découverts au cours de ces dernières années.

Il est en effet fortement exprimé chez les femelles, en particulier dans les gonades. Le second gène, récemment identifié, est un candidat à la détermination ovarienne beaucoup plus séduisant:

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La représentation populaire du nouveau-né avec une ambiguïté génitale ne concerne qu'une minorité d'enfants intersexes. L'intersexuation est encore parfois qualifiée d' hermaphrodisme dans le langage courant, mais ce terme ne fait plus consensus: Hermaphrodite est un personnage de la mythologie grecque pourvu des organes sexuels à la fois mâles et femelles, tous deux pleinement fonctionnels [ 6 ] , ce qui n'est pas le cas des personnes intersexuées. Après la mise en place de traitements hormonaux et chirurgicaux visant à modifier les caractères sexuels primaires et secondaires des personnes intersexes dans les années et et ayant toujours cours aujourd'hui, l'émergence de groupes de personnes ayant subi ces traitements et les dénonçant entraîne une requalification stratégique par le corps médical.

Le terme "intersexué" et "intersexe" sont aujourd'hui utilisés de façon sensiblement interchangeable en francophonie, bien qu'ils aient au départ un sens différent: Janik Bastien-Charlebois proposait la distinction suivante:.

Chez l'être humain mâle, la différenciation sexuelle est déterminée par les chromosomes X et Y et en particulier par le gène SRY du chromosome Y. Cependant, des variations du développement de l'embryon peuvent conduire à des phénotypes non correspondants. Il est ainsi possible qu'un individu présentant des chromosomes XX développe un phénotype anatomiquement, mais également en termes de physiologie et de psychologie , qui correspond aux normes du masculin.

Inversement un individu peut présenter la combinaison XY et présenter des caractères sexuels qui correspondent aux normes du féminin [ 12 ]. Le gène SRY peut apparaître sur le chromosome X, conduisant à un embryon XX qui développe l'anatomie dite masculine et qui est identifié à la naissance comme un garçon. Le gène SRY peut être manquant ou présenter une variation de fonctionnement, conduisant à un embryon XY qui ne développe pas de pénis long et qui est identifié à la naissance comme une fille.

Il existe des variations où l'un des chromosomes sexuels est en double voir en triple, par exemple, le syndrome 47,XYY et le syndrome de Klinefelter. On parle alors de mosaïques chromosomiques. D'autres variations ne sont pas liées aux chromosomes: L'intersexuation met en jeu la définition même du sexe , et, indirectement, celle du genre. Dans la plupart des sociétés, les individus sont répartis en deux catégories, les hommes et les femmes, selon l'observation des organes génitaux externes à la naissance.

Cependant, les dernières avancées de la biologie montrent qu'il est beaucoup plus difficile de définir scientifiquement ce qu'est le sexe. Il existe donc non un mais plusieurs systèmes de détermination sexuelle: Les travaux de la biologiste et théoricienne du féminisme Anne Fausto-Sterling sont à ce titre essentiels et ont grandement aidé les personnes intersexes à sortir de l'effacement dont elles font l'objet depuis si longtemps [ 14 ] , [ 15 ].

Ce sont ces catégories que les caractéristiques sexuelles atypiques des individus intersexes viennent remettre en cause. Les questions transgenres et intersexes se recoupent souvent toutefois, car elles peuvent toutes deux défier les définitions rigides du sexe et du genre.

Selon les organisations de défense des droits des intersexués, le nombre de personnes intersexuées dans le monde est plus élevé que ce que ces chiffres laissent voir, car, d'une part, beaucoup de personnes intersexuées ne présentent pas d'ambiguïté sexuelle immédiatement visible à la naissance et ne sont donc pas diagnostiquées comme intersexuées , et, d'autre part, beaucoup d'hôpitaux ne procèdent pas à des opérations de réassignation sexuelle, faute de posséder un service approprié [ 19 ]. Dans les années , la médecine considère l'intersexuation comme une anomalie qu'il est nécessaire de corriger [ 18 ].

Mais les études sur le genre ont montré que les critères utilisés par les médecins pour déterminer le seuil d'anormalité anatomique des individus sont marqués par des critères sociaux sur le sexe, et non par la seule préoccupation de la santé ou du bien-être des personnes concernées, car la plupart des variations intersexes ne constituent pas des problèmes de santé: Les organisations de personnes intersexes dénoncent ces opérations de réassignation comme des violences inacceptables et en réclament l'arrêt, au profit d'une approche centrée sur les droits humains, notamment le droit à l'intégrité physique et sexuelle.

Elles plaident pour l'arrêt de toutes les modifications de caractéristique sexuelles qui ne sont ni nécessaires médicalement ni désirées par les personnes elles-mêmes. À partir des années ont été créées des organisations de personnes intersexuées. En France, le Collectif Intersexes et Allié. Son approche s'inscrit dans celle de l'OII-Francophonie [ 26 ] et dans celle de l'OII-Europe, c'est-à-dire contre la pathologisation et pour l'autodétermination. Les revendications des personnes intersexuées aboutissent progressivement à une reconnaissance des violences dont elles sont victimes.

La Conférence internationale sur les droits humains des LGBT, qui se tient à Montréal en juillet au cours des premiers Outgames mondiaux , aboutit à la rédaction de la Déclaration de Montréal sur les droits humains des LGBT , qui attire notamment l'attention sur les violences subies par les personnes intersexuées: D'autre part, la structure, très marquée par ses origines militantes, n'est plus adaptée à une coopération quotidienne avec les professionnels de la santé et les proches de personnes intersexuées [ 29 ].

L'ISNA prolonge son action par l'intermédiaire d'une nouvelle structure, l'Accord Alliance, fondée en mars [ 29 ] , qui se consacre spécifiquement à l'accompagnement des personnes intersexuées et aux relations entre elles et le monde médical [ 30 ].

En paraît en France le volume 27 de la revue Nouvelles Questions féministes, dédié aux questions intersexes, sous le titre "A qui appartiennent nos corps?

Féminisme et luttes intersexes [ 31 ]. The W-linked female determinants remains still unknown. But comparative studies of the two pathways, with conserved and divergent elements, are broadening our understanding of sex determination.

Chez les oiseaux, la détermination sexuelle repose sur le système ZZ: ZW qui est, dans une certaine mesure, diamétralement opposé: Les oiseaux proviennent de reptiles diapsides 2 fosses temporales et les mammifères de reptiles synapsides une seule fosse temporale Figure 1. Il forme un complexe synaptonémal avec le chromosome Z pendant la méiose femelle. Mais les gonosomes aviaires ne procèdent pas des mêmes proto-gonosomes que X et Y puisque Z est en partie synténique avec le chromosome 9 humain tout en contenant quelques blocs homologues en synténie avec des régions des chromosomes humains 5, 8 et 18 [2].

Le fond bleu correspond aux animaux dont la détermination sexuelle est dépendante de la température. Récemment, toutefois, un passereau gynandromorphe a été observé avec une latéralisation ZW femelle du côté gauche et ZZ mâle du côté droit [3]. Il existe toutefois des poulets triploïdes.

Il semble donc que le W porte un ou des déterminants femelles. La méiose est donc cellule-autonome et contrôlée par des gènes situés soit sur un autosome, soit sur le chromosome Z. On sait que, chez les mammifères, les gonades primitives se développent à partir du mésonéphros avec une couche superficielle, corticale, et une couche profonde, médullaire.

La différenciation est plus rapide chez le mâle, avec involution de la région corticale et développement de la région médullaire qui héberge les cellules primordiales primitives. En revanche, chez les oiseaux, la différenciation gonadique des femelles a une particularité: À J3,5, les gonades primitives sont apparentes avec une zone corticale et une zone médullaire.

Chez le mâle, les cordons médullaires se développent en tubes séminifères contenant les cellules germinales. Chez les mammifères euthériens, la gonadogenèse est insensible aux hormones exogènes. Effectivement, il est exprimé dans les gonades des deux sexes avant la différenciation, dans la région corticale principalement.

Le mécanisme contrôlant cette asymétrie est encore inconnu. Si on greffe des testicules embryonnaires à des embryons femelles ZW avant la différenciation gonadique, les deux gonades, droite et gauche, évoluent en testicules [4]. Elle pourrait empêcher la colonisation par les cellules germinales, nécessaire à la formation des ovaires chez les mammifères. Peut-être enfin, cette inversion de la différenciation gonadique est causée par un autre facteur, encore inconnu, sécrété par la greffe testiculaire.

Les gènes intervenant dans la différenciation sexuelle chez les mammifères sont de mieux en mieux connus. Ils sont remarquablement conservés chez les oiseaux et exprimés dans les gonades indifférenciées des deux sexes. Ce produit étant absent chez les oiseaux, il importait de rechercher les rôles de ces facteurs dans les espèces aviaires. Le SOX9 a aussi une expression différente selon le sexe chez tous les vertébrés. Il est structurellement conservé chez les mammifères, les oiseaux et les reptiles.

De nombreux gènes liés au Z sont transcrits en double. Il est exprimé en quantité beaucoup plus importante chez les mâles avant et pendant la différenciation gonadique.